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#TOUTROULE, l'espace prévention et solidarité pour les professionnels de l'automobile.

Handicap : et si demain, vous étiez concerné ?

Et si demain, un accident ou une maladie changeait votre façon de travailler ? La question peut sembler brutale. Pourtant, dans les métiers des services de l’automobile, où le corps est sollicité au quotidien, elle mérite d’être posée.

Le handicap est rarement une condition de naissance. Dans la grande majorité des cas, il survient au cours de la vie. Pourtant, beaucoup de salariés ignorent qu’il existe des dispositifs concrets pour continuer de travailler  dans de bonnes conditions, même quand la situation change.

Des dispositifs sont là pour vous soutenir :

  • La RQTH* : elle permet d’accéder à des aménagements de postes, des formations adaptées et un accompagnement personnalisé. La demande se fait auprès de la MDPH** de votre département, sur dossier médical. Bon à savoir : dans la Branche, un jour d’absence rémunéré est prévu pour déposer ou renouveler votre dossier sans impact sur vos congés habituels.
  • Les aménagements de poste : si la situation le demande, le médecin du travail évalue vos capacités et préconise les adaptations nécessaires, en lien avec votre employeur. Le référent handicap de votre entreprise peut également vous accompagner dans cette démarche et faire le lien entre les différents acteurs. Concrètement, cela peut prendre la forme d’un outil ergonomique, d’un réglage de hauteur, d’une réorganisation des tâches ou d’une réduction du port de charges.
  • Les aides financières : des organismes comme l’AgefiphCap emploi ou le SAMETH peuvent également intervenir selon votre situation, en proposant un accompagnement personnalisé et dans certains cas des aides financières.

Si une situation de handicap ou une difficulté de mobilité impacte votre travail, ne restez pas seul. IRP AUTO peut vous accompagner dans vos démarches, participer au financement d’équipements adaptés ou vous orienter vers des solutions personnalisées pour sécuriser votre parcours professionnels.

*Reconnaissance de la Qualité de Travailleur Handicapé

** maison départementale des personnes handicapées

Déconnexion : et si vous appreniez vraiment à décrocher ?

Vous êtes officiellement en congés mais vous continuez à jeter un œil à votre téléphone ? Pour beaucoup de professionnels, la frontière entre travail et vacances reste floue. Stress, fatigue mentale, tensions accumulées… Et si cet été, vous appreniez vraiment à décrocher ?

Tout d’abord, qu’est-ce que les RPS ?

Les risques psychosociaux ou RPS, regroupent toutes les situations de travail qui peuvent peser sur le mental : surcharge, manque de reconnaissance, relations tendues, pression des délais ou encore sentiment de ne plus maîtriser son activité. Dans les garages, les concessions ou les ateliers automobiles, ces situations sont bien réelles.

Et lorsque cette pression s’installe dans la durée, les congés ne suffisent pas toujours à récupérer immédiatement. L’été devient alors parfois un révélateur plutôt qu’une parenthèse reposante : troubles du sommeil, irritabilité, fatigue persistante, anxiété… autant de signaux qui montrent que le cerveau n’a jamais vraiment levé le pied.

Le droit à la déconnexion : une nécessité

Consulter ses mails, répondre à un collègue, rester joignable « au cas où »… Ces réflexes, très courants, sabotent pourtant la récupération, le cerveau ayant besoin d’une vraie coupure pour se régénérer.

Dans beaucoup de petites structures, on garde facilement le téléphone professionnel à portée de main, par habitude ou pour éviter de “laisser les collègues dans l’embarras”. Or, rester mentalement connecté empêche de récupérer pleinement.

Trois réflexes à adopter avant de partir

  • Coupez vraiment : désactivez les notifications professionnelles.
  • Parlez avant de partir : si vous sentez une tension, une surcharge ou une fatigue inhabituelle, échangez-en avec votre manager. Mieux vaut exprimer les difficultés avant les congés que revenir encore plus épuisé.
  • Rechargez, pas juste reposez : vacances actives, nature, liens sociaux… le repos mental passe aussi par ce qui nous ressource vraiment.

Parce qu’un cerveau qui récupère vraiment, c’est aussi un professionnel plus serein et plus vigilant à la reprise.

IRP AUTO vous accompagne avec le module e-learning « Connaître les différents risques psychosociaux pour mieux s’en protéger », il vous aide à comprendre les mécanismes des RPS, à repérer les signaux d’alerte et à adopter des réflexes concrets pour prendre du recul face aux tensions. Accessible à distance et en séquences courtes, il permet de renforcer sa posture professionnelle et d’éviter que la pression ne s’installe durablement. Pour y accéder, rendez-vous sur votre Espace Solidarité-Prévention.

Mécanicien : attention aux vibrations

Clés à choc, meuleuses, ponceuses, essais sur route… Dans un atelier automobile, les vibrations font partie du quotidien. Pourtant, associées aux mouvements répétitifs et aux postures contraignantes, elles peuvent fragiliser durablement les muscles, les tendons et les articulations.

Chez les mécaniciens, les troubles musculosquelettiques (TMS) apparaissent souvent à cause d’un effet cumulatif : vibrations + gestes répétés + postures contraignantes. Une combinaison qui sollicite fortement les muscles, les tendons et les articulations.

Un risque silencieux…

Au début, les signaux peuvent sembler anodins : fourmillements dans les doigts, poignets sensibles, douleurs dans les épaules ou perte de force en fin de journée. Pourtant, ignorés, ces gênes peuvent devenir durables et compliquer certains gestes du quotidien.

Les mains et les poignets sont particulièrement exposés, notamment lors de l’utilisation fréquente d’outils vibrants. Le dos, les cervicales et les épaules peuvent aussi être touchés lorsque les interventions s’enchaînent dans des positions peu confortables.

Le plus trompeur ? Les douleurs ne surviennent pas toujours immédiatement. Elles s’installent progressivement, parfois après plusieurs années d’activité.

Quelques réflexes qui changent tout

Heureusement, adopter de bonnes habitudes permet déjà de limiter les risques :

  • variez les tâches pour éviter de solliciter toujours les mêmes zones ;
  • utilisez des outils adaptés et bien entretenus ;
  • ajustez sa posture et la hauteur de travail ;
  • faites de courtes pauses pour relâcher les tensions musculaires ;
  • échauffez-vous avant la prise de poste (poignets, épaules, dos) pour préparer les articulations à l’effort.

Dans les métiers des services de l’automobiles, on a parfois tendance à banaliser la douleur. Pourtant, écouter les premiers signaux de son corps permet souvent d’éviter qu’une gêne passagère ne s’installe durablement.

Entretenir sa mobilité et sa souplesse, c’est aussi se protéger des TMS sur le long terme. Pour vous aider à passer de l’intention à l’action, IRP AUTO vous accompagne. Sur votre Espace Solidarité-Prévention, des cours de sport en direct, animés par un coach, vous permettent de bouger pendant 45 minutes, dans un cadre bienveillant et accessible.

Cet été, gardez un œil sur les UV

Selon Santé Publique France, seuls 41% des adultes portent des lunettes de soleil pour se protéger des UV. Un chiffre alarmant quand on sait que les UV peuvent endommager durablement les yeux.

On pense souvent crème solaire mais on oublie les yeux. Pourtant, chaque heure exposée sans protection grignote silencieusement votre capital visuel, sans douleur ni signal d’alarme. Dans les services de l’automobile, le risque est bien réel : essais, interventions en extérieur… l’exposition s’accumule, été après été.

Les UV attaquent sans prévenir

Les dommages oculaires sont invisibles et indolores mais cumulatifs et irréversibles. À long terme, une exposition répétée sans protection favorise l’apparition de pathologies sérieuses : la cataracte, dont entre 20 et 25 % des cas seraient liés aux UV et donc évitables ; la DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge), première cause de handicap visuel après 50 ans et sans traitement curatif ; ou encore la photokératite, le « coup de soleil de l’œil », douloureux et récidivant.

Et rappel important : les dégâts subis aujourd’hui ne se manifesteront souvent qu’à 40 ou 50 ans.

La solution ? Les lunettes de soleil 

Porter des lunettes de soleil est indispensable pour préserver sa vue mais attention des verres très sombres ne signifient pas pour autant une bonne protection UV : la teinte combat l’éblouissement mais pas les ultraviolets. Et sans certification, ils peuvent même aggraver les choses, la pupille se dilatant et laissant entrer davantage de rayonnements. Une idée reçue dangereuse, alors que la majorité des Français ignore le niveau de protection réel de leurs lunettes

Les bons réflexes pour choisir ces lunettes de soleil :

  • Un marquage CE obligatoire + mention UV400 (ou 100 % UV) : le seul gage d’une vraie protection.
  • Une catégorie 3 minimum pour un usage estival (conduite, plein air). La catégorie 4, réservée aux conditions extrêmes, est interdite à la conduite.
  • Une monture enveloppante : les UV arrivent aussi par les côtés.

Pensez aussi : les UV traversent les nuages. Ils se réfléchissent sur les carrosseries, les routes, les vitres. Pas besoin d’être sous un soleil de plomb pour être exposé. Alors cet été, vérifiez vos lunettes, adoptez le bon indice, protégez-vous !

IRP AUTO vous accompagne au quotidien, que ce soit sur les sujets de santé ou les risques professionnels. Retrouvez toutes les actions à votre disposition en vous connectant sur votre Espace Solidarité-Prévention.

Nutri-Score : nouveau calcul, nouveaux réflexes !

Vous l’avez déjà vu sur vos paquets de céréales, vos yaourts ou vos plats préparés. Ce petit logo coloré allant du A vert au E rouge, c’est le Nutri-Score. Mais attention : depuis 2025, il a changé et avec lui, peut-être vos habitudes d’achat…

Le principe ? Toujours le même. Le Nutri-Score évalue la qualité nutritionnelle d’un produit en s’appuyant sur ce qu’il contient : graisses, sucres, sel, fibres, protéines… En un coup d’œil, il vous aide à comparer deux produits similaires et à faire un choix plus éclairé. Le saviez-vous ? Le score est calculé pour 100 g de produit, sans tenir compte des portions réellement consommées, un détail qui peut fausser la comparaison dans certains cas.

La nouveauté ? Un algorithme revu et durci qui distingue désormais mieux les bonnes graisses (huile d’olive : remontée en B) des mauvaises, et pénalise davantage les produits ultra-transformés, trop sucrés ou trop salés.

Résultat : entre 30 et 40 % des produits voient leur score évoluer. Ce produit qui affichait un C il y a encore quelques mois peut très bien se retrouver en D aujourd’hui. De quoi relire les étiquettes avec un œil neuf ! Un outil pour s’orienter, donc, pas pour dicter ses choix. Et comme il reste facultatif pour les fabricants, certains produits n’en affichent toujours pas (souvent les moins bien notés…).

Côté santé au travail, ça compte aussi. Bien manger, c’est aussi mieux travailler : énergie, concentration, résistance à la fatigue… L’alimentation joue un rôle direct sur votre forme au quotidien. Alors cet été, prenez le réflexe Nutri-Score.

Pour faire le plein d’idées et de conseils, connectez-vous à notre plateforme nutrition via votre Espace Solidarité-Prévention. Recettes, astuces, vidéos : tout y est pour vous aider à bien manger, toute l’année !

Matières explosives : le risque sous-estimé

Et si une simple étincelle suffisait à déclencher une catastrophe ? Dans certains environnements professionnels, des produits ou atmosphères potentiellement explosifs sont présents sans que le danger soit toujours perçu à sa juste mesure. Un pictogramme avertit pourtant ce risque majeur.

Le pictogramme « Explosif » signale qu’un produit peut exploser sous l’effet de la chaleur, d’un choc, d’un frottement ou d’une étincelle.

Son rôle ? Alerter sur un danger pouvant entraîner des destructions importantes, des blessures graves, voire des décès, même à partir de faibles quantités.

Contrairement à d’autres risques chimiques, le risque explosif peut se matérialiser de manière soudaine et irréversible. Dans le secteur automobile, les substances concernées sont omniprésentes : carburants, solvants de dégraissage, aérosols ou encore batteries des véhicules électriques et hybrides. Une accumulation de vapeurs dans un atelier mal ventilé peut créer une atmosphère explosive (ATEX), et les sources d’inflammation ne manquent pas : meuleuses, postes à souder, étincelles électrostatiques.

L’erreur la plus fréquente ? Sous-estimer le risque lorsque les quantités manipulées semblent faibles ou que la situation paraît familière. Cette banalisation conduit à des pratiques dangereuses : travaux par points chauds sans contrôle du milieu, stockage à proximité de sources d’inflammation ou absence de signalisation des zones ATEX.

Pour limiter les risques, quelques réflexes s’imposent :

  • lisez systématiquement l’étiquette et la fiche de données de sécurité (FDS) ;
  • ne manipulez que les quantités nécessaires et refermez les contenant s après usages ;
  • éloignez toute source de chaleur, d’étincelle ou de flamme à proximité ;
  • portez les EPI appropriés (vêtements antistatiques, chaussures de sécurité…) ;
  • en cas de doute sur une situation à risque, arrêtez-vous et n’intervenez pas seul.

En adoptant ces réflexes au quotidien, vous réduisez durablement le risque d’accident explosif et contribuez à un environnement de travail plus sûr.

IRP AUTO vous accompagne dans la prévention du risque chimique. Retrouvez l’ensemble des ressources disponibles sur votre Espace Solidarité-Prévention, dont le guide « Risque chimique » pour mieux comprendre les enjeux et adopter les bons réflexes.

Apprentis : coup de pouce pour le permis de conduire

Vous êtes apprenti dans la branche des services de l’automobile ? Ou vous encadrez un apprenti dans votre équipe ? Cet article est fait pour vous. L’été est souvent la période idéale pour passer le permis de conduire et bonne nouvelle : IRP AUTO accompagne financièrement les apprentis dans cette démarche.

Dans les métiers de l’automobile, le permis n’est pas qu’une formalité administrative : c’est souvent la clé pour décrocher un poste, gagner en autonomie et accélérer une évolution professionnelle. C’est aussi un enjeu de sécurité : se former dans de bonnes conditions, c’est prendre la route avec les bons réflexes dès le départ.

Pour agir sur cette mobilité, IRP AUTO propose une aide aux apprentis pouvant aller jusqu’à 500 €. Deux niveaux d’aides sont prévus selon le permis préparé :

  • Permis moto (A) : 300 €
  • Permis auto (B) ou conduite accompagnée (AAC) : 500 €

Pour en bénéficier, quelques conditions à vérifier avant de faire la demande, l’apprenti doit :

  • Être âgé entre 15 et 25 ans
  • Être en 2e année d’apprentissage dans une entreprise relevant de la Convention Collective Nationale des Services de l’Automobile (CCNSA)
  • Ne pas encore avoir obtenu le permis au moment de la demande

Information importante : l’aide est accordée une seule fois (permis moto et permis auto ne sont pas cumulables).

Vous êtes apprenti ? Ne laissez pas passer cette aide, l’été est la période idéale pour s’y mettre. Vous encadrez un apprenti ? Pensez à lui transmettre l’info ! Un simple mot peut faire une vraie différence pour son autonomie et sa sécurité sur la route.

Vous souhaitez en savoir plus sur les modalités ou déposer une demande ? Rendez-vous sur votre Espace Aides et Avantages ou appelez le 097 100 1000, un conseiller pourra vous accompagner dans la démarche.

Hydratation : et si vous gardiez la tête hors de l’eau ?

Fatigue, concentration en berne, coup de mou… Et si la solution tenait dans un simple verre d’eau ? L’ANSES1 le rappelle : en été, nos besoins en hydratation augmentent significativement. Et le piège, c’est que la déshydratation s’installe souvent sans prévenir bien avant que vous n’ayez soif…

Votre corps parle. Écoutez-le.

Quelques signaux discrets à ne pas négliger : une baisse d’énergie en milieu de journée, des difficultés à se concentrer (le cerveau est l’organe le plus sensible aux variations d’hydratation), une irritabilité inhabituelle, ou encore des urines foncées (c’est le test le plus fiable) : jaune pâle = bonne hydratation, jaune foncé = votre corps stocke l’eau en urgence. Ces signaux repérés, la question devient : comment y remédier concrètement au quotidien ?

Manger pour s’hydrater : l’astuce méconnue

On l’oublie souvent, mais environ 20 % de nos apports en eau passent par l’alimentation. Certains aliments sont de véritables réservoirs naturels et ils ont l’avantage d’être de saison :

  • Le concombre (96 % d’eau) : à croquer en bâtonnets, en salade ou dans une eau détox maison.
  • La tomate (94 %) : en salade, en gaspacho ou simplement avec une pincée de sel, fraîche et hydratante.
  • La pastèque (92 %) : le fruit de l’été par excellence, parfait en encas ou en jus.
  • La fraise (91 %) : à emporter facilement, elle se glisse partout dans la journée.
  • Le yaourt nature (88 %) : rassasiant, frais, et bien plus hydratant qu’on ne l’imagine.

L’idée ? Construire des repas et des encas qui travaillent pour votre hydratation, sans effort supplémentaire.

Le bon réflexe : la gourde en vue !

Ce que l’on voit, on le boit. Posez une gourde dans votre vestiaire, dans votre voiture ou à portée de main lors de vos pauses, en atelier privilégié un espace dédié, à l’écart des poussières et produits chimiques. Buvez régulièrement, par petites quantités, avant d’avoir soif. Et privilégiez l’eau ; les sodas et boissons sucrées donnent l’illusion de s’hydrater tout en aggravant la déshydratation.

Alors prêt(e) à garder la tête hors de l’eau ?

Prendre soin de soi, c’est aussi ça, la prévention. Pour faire le plein d’idées et de conseils adaptés à votre rythme, connectez-vous à notre plateforme nutrition via votre Espace Solidarité-Prévention. Recettes, astuces, vidéos : tout y est pour vous aider à bien manger, toute l’année !

  1. Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail ↩︎

CMR : le risque que vous ne voyez pas

Et si vous manipuliez, sans le savoir, des substances aux effets invisibles ? Certains produits du quotidien peuvent contenir des substances CMR (cancérigènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction). Leurs effets ne sont pas immédiats, mais peuvent avoir des conséquences durables sur la santé. Un pictogramme prévient pourtant ce risque.

Le pictogramme « CMR » signale qu’un produit peut provoquer un cancer, altérer le patrimoine génétique ou nuire à la fertilité et au développement du fœtus.

Son rôle ? Attirer votre attention sur un danger majeur, même lorsque le produit semble anodin ou familier.

Contrairement à d’autres risques chimiques, les effets des substances CMR ne sont pas toujours visibles à court terme. Une exposition répétée, même à faible dose, peut suffire à entraîner des conséquences durables et les voies d’exposition sont multiples : inhalation de vapeurs, contact cutané, projection, voire ingestion accidentelle.

L’erreur la plus fréquente? Penser que seuls les produits « très toxiques » sont concernés. En réalité, certains solvants, huiles, carburants, fumées ou nettoyants utilisés quotidiennement peuvent contenir des substances CMR. Cette banalisation conduit parfois à des pratiques à risque : absence de ventilation, EPI portés de manière incomplète, stockage non différencié ou consultation insuffisante des fiches de données de sécurité (FDS).

Pour limiter les risques, quelques réflexes s’imposent :

  • lisez systématiquement l’étiquette et la fiche de données de sécurité ;
  • assurez une ventilation efficace ou utilisez une aspiration à la source ;
  • portez les EPI adaptés (gants, lunettes, masque filtrant…) ;
  • limitez les quantités stockées et manipulez uniquement ce qui est nécessaire ;
  • privilégiez, lorsque c’est possible, des alternatives non CMR ;
  • formez régulièrement les équipes aux bonnes pratiques.

En adoptant ces réflexes au quotidien, vous réduisez durablement l’exposition aux substances CMR et contribuez à un environnement de travail plus sûr.

IRP AUTO vous accompagne dans la prévention du risque chimique. Retrouvez l’ensemble des ressources disponibles sur votre Espace Solidarité-Prévention, dont le guide « Risque chimique » pour mieux comprendre les enjeux et adopter les bons réflexes.

Cap sur les vacances : on vérifie avant de partir !

Valises bouclées, playlist prête, enfants (à peu près) sages à l’arrière… Il ne manque plus qu’une chose : s’assurer que votre voiture est aussi prête que vous ! Une panne un jour de grand départ, c’est le souvenir de vacances dont tout le monde se passerait. Alors avant de démarrer, voici les 6 vérifications qui font toute la différence.

  • Anticipez la révision du véhicule

C’est le réflexe numéro un. Prenez rendez-vous chez votre garagiste au moins un mois avant le départ pour effectuer la révision complète de votre véhicule.

  • Contrôlez vos pneus

Vérifiez leur pression en suivant les recommandations du constructeur, inscrites dans le carnet d’entretien ou sur le flanc intérieur de l’une des portes avant. Vous partez avec bagages et passagers ? Surgonflez-les légèrement pour une meilleure stabilité. Et surtout, n’oubliez pas la roue de secours.

  • Faites le tour des niveaux

Vérifier les niveaux prend cinq minutes et peut éviter bien des ennuis. Pensez à contrôler :

  • l’huile moteur ;
  • le liquide de frein ;
  • le liquide de refroidissement ;
  • le liquide lave-glace ;
  • Testez vos feux

Stop, clignotants, feux arrière… Un petit test face à un mur ou avec l’aide d’un proche suffit à vérifier que tout fonctionne. Un feu défaillant, c’est un risque pour vous et pour les autres.

  • Assurez-vous d’avoir tous vos papiers

Carte grise, attestation d’assurance, permis de conduire… Ces documents doivent impérativement vous accompagner. Vérifiez aussi la présence du gilet jaune, du triangle de signalisation et de la douille de l’écrou anti-vol des roues. Accessoires discrets, mais indispensables en cas de pépin !

  • Le coffre : rangez malin

Répartissez les bagages avec les objets les plus lourds au fond du coffre, et ne posez rien sur la plage arrière. En cas de freinage brusque, tout objet mal arrimé peut se transformer en projectile dangereux.

Voilà, vous êtes parés ! Six vérifications, un peu d’anticipation et vous pouvez partir la tête légère. Il ne vous reste plus qu’à profiter.

IRP AUTO vous accompagne dans la prévention du risque routier. Retrouvez toutes les actions et ressources à votre disposition en vous connectant sur votre Espace Solidarité-Prévention.

Cet été, les insectes ne vous auront pas !

Les beaux jours sont là et avec eux une invasion bien connue : moustiques, taons, guêpes, tiques, araignées… autant de petites bêtes qui aiment jouer les trouble-fêtes. Bonne nouvelle : avec quelques réflexes simples, vous pouvez prendre les devants et profiter de l’été sans vous faire dévorer !

Tout d’abord, misez sur des vêtements amples, de couleurs claires et couvrants : manches longues et pantalons constituent votre première ligne de défense ! Tenez-vous à distance des eaux stagnantes, véritable paradis à moustiques. Le soir, éteignez la lumière si vos fenêtres sont ouvertes pour ne pas transformer votre salon en terrain de jeu pour insectes. Et pour des nuits vraiment sereines, adoptez la moustiquaire imprégnée de répulsif : une barrière doublement efficace.

Et en cas de piqûre ? Voici les gestes à adopter :

  • lavez la zone avec de l’eau et du savon (le savon de Marseille est particulièrement apaisant, c’est l’idéal) ;
  • posez un tissu humide d’eau chaude sur la piqûre et évitez surtout le froid qui favorise la diffusion du venin ;
  • appliquez une crème apaisante ou une solution antiseptique ;
  • et le mot d’ordre absolu : ne vous grattez pas !

Le saviez-vous ? Parmi tous ces indésirables, la tique est celle qui mérite le plus d’attention. Invisible ou presque, elle se cache dans les herbes hautes, les forêts, les jardins et même sur vos animaux. Son danger ? Elle peut transmettre la maladie de Lyme*, une infection bactérienne sérieuse pouvant entraîner des inflammations articulaires durables.

Un réflexe indispensable après chaque sortie : inspectez soigneusement tout votre corps notamment le cuir chevelu, les aisselles et les plis du genou. Si vous repérez une tique, retirez-la immédiatement avec un tire-tique et surveillez l’apparition de rougeur autour de la piqûre pendant 1 mois.

IRP AUTO vous accompagne au quotidien, que ce soit sur les sujets de santé ou les risques professionnels. Retrouvez toutes les actions à votre disposition en vous connectant sur votre  Espace Solidarité-Prévention.

*La maladie de Lyme est causée par des bactéries appelées borrélies, du nom de la ville de Lyme (Connecticut, États-Unis) où de nombreux cas d’arthrite liés à cette infection avaient été identifiés.

Et si, aujourd’hui, vous sauviez une vie ?

Et si, aujourd’hui vous preniez un moment pour mieux comprendre le don de sang ? Ce geste, qui ne prend qu’une heure joue un rôle important dans de nombreux parcours de soins. Il permet notamment d’accompagner des patients lors d’interventions chirurgicales, de traitements contre le cancer, d’hémorragies ou encore de maladies chroniques.

Chaque 14 juin, la Journée mondiale du don du sang met en lumière ce geste et son rôle dans les soins médicaux. Elle rappelle également les avancées scientifiques qui ont rendu les transfusions possibles et sûres, notamment grâce aux travaux de Karl Landsteiner, à l’origine de la découverte des groupes sanguins.

Le saviez-vous ? En France, 10 000 dons sont nécessaires chaque jour pour répondre aux urgences et aux traitements. Autrement dit, toutes les 30 secondes, quelqu’un a besoin d’une transfusion. Un seul don peut d’ailleurs aider jusqu’à trois personnes.  Et pour que ces dons puissent être utilisés en toute sécurité, des critères permettent de déterminer qui peut donner et à quel moment.

Vous pouvez donner si :

  • Vous avez entre 18 et 70 ans (65 ans pour un premier don).
  • Vous pesez au moins 50 kg.
  • Vous êtes en bonne santé.
  • Vous respectez le délai minimal entre deux dons :
    • 8 semaines pour les hommes,
    • 12 semaines pour les femmes.

Vous devez attendre si :

  • Vous revenez d’une zone tropicale.
  • Vous avez eu une infection récente (fièvre, angine, COVID…).
  • Vous avez subi une intervention chirurgicale ou des soins dentaires.
  • Vous avez un tatouage ou un piercing de moins de 4 mois.

Alors oui, donner son sang ne prend qu’un instant, mais son impact dure bien plus longtemps : c’est un geste simple, humain et profondément utile.

Et si, aujourd’hui vous sauviez une vie ?

IRP AUTO vous accompagne au quotidien, que ce soit sur les sujets de santé ou les risques professionnels. Retrouvez toutes les actions à votre disposition en vous connectant sur votre Espace Solidarité-Prévention.